Ouais, à part ça tout va bien.
EHZ arrive, après je pourrai éventuellement me tirer une balle dans la tête.
Mais ça serait quand même bête, en début d'été... Bon, on va attendre le festival Emaüs pour un suicide par balle. Ca vaut le coup, je crois! Tryo et Ska-p, que ganas!
Sinon pourquoi ne pas utiliser la méthode lente? (Alcool, drogues, et rock'n'roll.) Ah mais oui mais oui voilà ce que je vais faire. Je vais me défoncer à l'opium avec la plante de la maman de Giulia, je vais boire de l'absynthe à ne plus connaître mon prénom, je vais acheter un billet d'avion pour le Congo (dans mon élan de folie -d'ivresse-) et quand j'arriverai, sans argent pour manger, ni me loger, ni prendre un putain de taxi, je m'arrêterai devant le monsieur qui enchante son cobra avec une flûte. Saviez vous que ce n'est pas la musique qui qui fait danser le cobra? C'est le mouvement de la flûte! En fait, les cobras sont sourds. Trop ivre pour me rendre compte que le cobra est, en fait, un animal dangereux dont la morsure est létale, je vais vouloir l'attraper, enchantée moi aussi par cette danse inattendue. Et ce qui devra arriver arrivera: il va me mordre, et face à mon manque de réaction, il plantera ses dents dan ma chair avec insistance. Je sentirai le venin couler dans mes veines, et regretterai aussitôt de ne pas m'être tuée à l'héroïne. Quelle sensation étrange, quelle chatouillement agréable, que ce liquide enflammé qui me brûle le sang.. ahh, mais non, cette sensation m'est familière, en fait... merde, merde, c'est la douleur! Je ne veux pas mourir en souffrant! Et là, franchement, je sais pas ce que je ferai, sans doute trop étourdie pour faire quoi que ce soit pour mourir plus rapidement -à savoir le harakiri, ou un truc dans le genre- j'attendrai ma mort en me demandant si j'aurai pas voulu, peut être, dire au revoir à mon chien avant de quitter ce monde.